Jody Watley – Still a thrill

8 05 2005

Jody Watley
Jody Watley, le fantasme de mes 15 ans…
La chanteuse de Shalamar a sorti plusieurs albums solos dont 2 particulièrement réussi :
Jody Watley et Larger than life.
A la production et à l’écriture de plusieurs titres Andre Cymone qui a su donner a certaines chansons un vrai côté “Minneapolis Sound”.
La carrière de Jody Watley s’est un peu effondrée ensuite, son site tente en vain de nous dire qu’elle a une actualité, mais malheureusement à part quelques petits concerts aux USA et tentatives de remix.. c’est assez calme.
Bref il reste les albums de la fin des 80’s et d’excellents maxi (et leur pochette ;) ).
Voici Still A Thrill en version album de 86, et en version live d’il y a quelques mois.

Still a thrill – studio
Still a thrill – live

Acheter le disque d’occasion



B.M.U (Black Men United) – U will know

3 05 2005

Jason's lyric
Le cinéma a toujours su absorber des courants musicaux. Pour faire un raccourcis, que les cinéphiles ne me découpent pas à la serpe, on peut dire, si je saute l’age d’or des comédies musicales, que les années 80 ont vu naître les films “musicaux”. Des films où la musique est présente, sans être nécessairement interprétés par les protagonistes. Ou alors elle est interprétée mais pas pour raconter une histoire. Je pense à Fame, Flashdance, Footloose, Saturday Night Fever (un peu plus tôt ok) etc..
Il y a aussi eu les films avec des « pop stars » : Purple Rain (Prince), The Wiz (Jackson), Absolute Beginners (Bowie, Sade), Recherche Susan Désespérément (Madonna) etc etc..
Enfin il y a eu des films juste autour d’un mouvement musicale, et cela dès le début du Hip Hop avec Krushgroove, Beat Street, Breakin’…
Le point commun de tous ces films : une B.O qui s’est souvent vendue à plusieurs millions d’exemplaires.
Comme on l’a vu le mois dernier avec Guy, et Blackstreet, le New Jack Swing a vraiment été un phénomène aux USA, et le cinéma ne pouvait laisser ça de côté. Il y a eu de maigres tentatives de film “New Jack” (genre New Jack City), par contre les B.O sont devenus le vecteur de promotions de films qui seraient passés inaperçus. Allant jusqu’à pousser cette réalité économique à l’extrême puisque nous pouvions trouver des B.O. de plus de 20 titres, tous réunis en un medley dans le générique de fin, et rien pendant le film :)
Malgré tout il y a eu “l’age d’or” de ces B.O, et je reviendrai sur des disques comme : Mo Money, New Jack City, High School High, Law Down and Dirty Shame, Sprung, White men can’t jump, Dangerous Mind et j’en passe. Pour la plupart on a oublié les films, (certains chanteurs aussi il faut l’avouer) mais plusieurs de ces albums possèdent des putains de titres ! Bien souvent ils permettaient de tester l’impact de groupes avant de leur produire un album.
Je commence aujourd’hui avec Jason’s Lyrics.
Un film de Doug McHenry avec Allen Payne, Jada Pinkett, Forest Whitaker… Le film, ben, on va passer sur le film.
Par contre la B.O était de très bonne facture. 20 titres inédits de : LL Cool J, Mint Condition Feat. Albert Collins, Brian Mc Knight, K-Ci de Jodeci, Tony Toni Toné, Scarface etc… ET B.M.U.
B.M.U n’avait pas vocation à être une formation sur le long terme, et pour cause, Black Men United est la réunion de la crème de la crème du New Jack/R&B/Funk de l’époque.
U Will Know composé par D’Angelo et Luther Archer, avec Lenny Kravitz à la guitare, est interprété par :
Aaron Hall, D’Angelo, Tevin Campbell, R. Kelly, Gerald Levert, Tony Toni Tone, El DeBarge, Portrait, Christopher Williams, After 7, Intro, Joe, Brian McKnight, H-Town, Keith Sweat, DRS, Usher, Damion Hall, and Al B. Sure, Boyz II Men, Stocklet (Mint Condition), Keith Sweat, Lil’Joe, et j’en passe..
BMU s’est produit une fois live lors des Grammy Awards (il me semble) si je trouve la vidéo, je vous fais un petit lien.
En attendant, voici :
U Will Know

Acheter le disque d’occasion






Fermer
E-mail It