Earth Wind and Fire - Energy et I can feel it in my bones

24 04 2005

Earth wind and fire
Je ne vais pas vous faire l’affront de vous parler de Earth Wind And Fire.
En effet, soit vous connaissez ce groupe au moins pour ses hits gigantesques : Let’s Groove, Fantasy, September, Boogie Wonderland… Soit vous n’avez jamais entendu parler d’eux… Et là il y a un très très gros travail après la décongélation dont vous venez de sortir depuis les années 50 ou 60 (ou avant encore).
Donc pas d’historique de EWF sinon ça prendrait 300 pages.
EWF est un groupe à “tubes”, et c’est un peu dommage, car lorsqu’on se penche sur la très belle discographie de ce groupe pour la première fois on est tenté d’acquérir d’abord un best of, ou les albums sur lesquels on retrouve au moins l’un de ces hits “qu’on aime tant”.
Le best of EWF est le disque qu’on sort inévitablement pour un mariage, ou un nouvel an, et cela à un peu terni l’image du groupe. Disons que pour ceux qui ne se sont pas penchés sur leur carrière, on a l’image des paillettes, et des pattes d’ef’.
Il est temps de passer par dessus car vraiment Earth Wind And Fire est un excellent groupe qui mérite toute votre attention. Et on commence tout de suite.
En effet je vous propose 2 titres issus de leur premier de 1971, et trop méconnu, premier album “The need of love” :

Energy
I can feel it in my bones

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Tribe of millions - Stanley Jenkins et What’s your name ?

22 04 2005

Tribe of millions
Tribe of millions est un groupe qui a sévi à Minneapolis pendant environ 4 ans, composé de Malo Adams (guitare, voix -leader), Lee Broadaye (basse, voix), et Greg Seay (Batterie, voix).
Je les ai vus la première fois lors du Mill City Festival en 1997, et j’ai pris une gentille claque ‘disons que c’était une très bonne surprise).
Ce trio ne manquait pas d’énergie et faisait d’excellentes reprises de Funkadelic à Hendrix, en passant par Wendy et Lisa, Prince, ou Bootsy Collins. Reprises tellement réussies qu’ils ont été invités au Minnesota Awards pour réaliser un “tribute to Prince”, où ils ont reçu le prix du meilleur groupe local, en 97 .. je crois 
Leurs compos sont de bons morceaux funk/rock interprétés avec une réelle conviction. Le force du groupe repose sur le chanteur, Malo, neveu d’Andre Cymone (Bassiste et ami d’enfance de Prince), excellent guitariste, très charismatique. Sourire aux lèvres pendant tout le show, son plaisir d’être sur scène est très communicatif (même devant 15 personnes comme je l’ai vu au Quest toujours à Minneapolis).
Le groupe s’est séparé depuis, et Malo semble tenter une carrière solo plutôt orientée pop/rock. Morris Hayes travaillait sur la production de son album en 2002, mais il semblerait qu’il se soit dirigé vers un producteur anglais en 2004 comme je viens de le découvrir sur son site
T.O.M n’aura sorti qu’un album “Puddin’ Head’s Live Can Of Whup Azz”, en auto-prod, et enregistré live au “Bunker” (bar légendaire des twin cities), dont je vous extrais aujourd’hui:
Stanley Jenkins
What’s your name ?



Guy - Teddy’s Jam 1,2,3

21 04 2005

Guy
Alors là on commence à attaquer les gros morceaux.
Ca m’amuse de balancer des titres de New Jack ici.
Depuis 10 ans j’ai une homepage consacrée à Prince (www.schkopi.com). Aujourd’hui ce site réuni beaucoup de “fans” ou simple mélomanes, autour d’un forum.
Pourquoi est-ce que je parle de ça ? Parce que Prince nous a amené à aimer et découvrir de “vrais musiciens” qui ont une notion du “live”, et qui font “de la vrai musique”.
Dans les débats musicaux de ce forum, des groupes ou artistes comme : Bowie, Stevie Wonder, Funkadelic, Bjork, Les Stones, Santana, Hendrix, Placebo, The Roots, Sly Stone, (pour ceux qui me viennent à l’esprit) sont des noms qui reviennent souvent. Et il est fréquent de voir des critiques (souvent de gros clichés, ou simplement des a priori) autour de groupes qui “sur le papier” seraient moins respectables car “moins musiciens,” ou simples “interprètes”.
Ensuite le R&B actuel a dévisagé un genre noble, où producteurs, chanteurs, et compositeurs de talents s’étaient réunis pour créer : Le New Jack Swing.
J’ai déjà abordé ce sentiment en parlant de Blackstreet il y a quelques jours, mais là il s’agit des origines.
Guy est le groupe qui impose le genre avec à sa tête le jeune Teddy Riley. Bobby Brown et Keith Sweat ayant ouvert la brèche un an avant.
Guy
Si vous écoutez ce premier album aujourd’hui, vous aurez peut être l’impression d’avoir entendu ça 1000 fois, et vous ne verrez peut être pas pourquoi je vous saoule en ce moment même. Mais en 88 c’était absolument inédit. C’est alors l’émergence d’artistes qui occuperont les charts U.S. pendant un peu moins de 10 ans : Keith Sweat, Bobby Brown, Mary J Blige, Bel Biv Devoe, Johnny Gill, Jodeci, etc etc…
L’histoire du New Jack je ne la refais pas elle est LA (lisez c’est vraiment bien  ).
A ce jour Guy a sorti 3 albums. Je reviendrai sur ce groupe car il y a vraiment beaucoup de titres que je compte partager avec vous, mais je commence avec le fil conducteur : Teddy’s Jam.
Sur chaque disque Teddy Riley part dans un délire Voix/Synthé/Tone Box qui évolue dans chaque version, pour finir dans un véritable hommage au maître du genre Roger “Zapp” Troutman.
Bon j’ai assez dit de banalités je crois. Mais si j’insiste autant c’est vraiment pour essayer de vous convaincre que le New Jack Swing n’a rien à voir avec la bouillie R&B de la fin des 90s que l’on subit encore.
Ecoutez plutôt comment Teddy et ses potes Jamment…
Teddy’s Jam
Teddy’s Jam 2
Teddy’s Jam 3

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